Les «Repar’Man», ou les chasseurs d’impacts…

Derrière le Repar’Man se cache un technicien rompu aux réparations d’impacts pare-brise sur parc et surtout, à leur chasse. Dans les 12 centres franchisés d’Henri Vergari, son fils Gautier et Stéphane Michalon jouent ce rôle de Répar’Man en plus de leurs activités de commerciaux. Si l’impact ne vient pas à toi, va à l’impact…

 

Si le surnom de Repar’Man doit s’appliquer à quelqu’un, c’est bien à Gautier Vergari et à Stéphane Michalon. Ils travaillent tous deux en tant que technico-commerciaux dans les centres franchisés d’Henri Vergari, situés en Haute-Savoie, Loire, Haute-Loire, Lozère et Vaucluse.

 

Un taux de réparation dopé !

Henri Vergari.

Henri Vergari.

C’est Henri Vergari qui a eu l’idée de développer ce nouveau service (voir «les secrets de nos champions du “taux de rep”» !»). Gautier et Stéphane sont donc devenus Repar’Man depuis août 2018, une prestation devenue complémentaire à leur activité de visite des flottes de véhicules. À intervalle régulier, les deux Repar’Man font le tour des parcs de leurs zones, parfois aussi chez des prospects, afin de traquer les impacts sur les pare-brise et les traiter immédiatement grâce à la mallette de réparation qui ne les quitte jamais.

Et des impacts ainsi identifiés, il y en a : entre août (démarrage du service) et décembre 2018, Stéphane, qui couvre la Haute-Savoie, en a réparé ainsi 150 directement sur sites. Et depuis, il intervient en moyenne 25 à 30 fois par mois. On peut facilement imaginer l’accroissement du taux de réparation que cela génère : «Le Tour de Parc donne confiance à nos clients. Parfois, je suis accompagné par une personne du parc, mais c’est rare. Les clients connaissent notre honnêteté et savent que nous n’allons pas créer des impacts pour les facturer», explique G. Vergari.

 

Éviter de coûteux remplacements

Ce service est d’autant mieux accueilli qu’il évite de très couteux remplacements. Surface de vitrage et temps de roulage obligent, c’est bien entendu sur les pare-brise des utilitaires, des poids lourds et des bus que l’on trouve le plus d’impacts. Et ce sont justement ces pare-brise qui sont les plus chers à remplacer. Sans compter que la réparation évite une future immobilisation, pénalisante pour la productivité du véhicule qui doit toujours être prêt à rouler…

G. Vergari visite ainsi régulièrement la flotte d’une compagnie de bus municipaux dont il a la charge. Il est ainsi à la tâche pour effectuer des réparations, de préférence tôt le matin pour ne pas immobiliser inutilement ces transports collectifs. Mais c’est aussi le cas sur des parcs locatifs, d’administrations ou de transporteurs. Et la réactivité est à l’honneur : en moyenne, G. Vergari et S. Michalon ont besoin d’une demi-heure par intervention.

 

Des «Répar’Man» polyvalents !

En principe, les deux technico-commerciaux n’interviennent pas pour les particuliers mais, là aussi, ils s’avèrent utiles quand un client souhaite une intervention sur site et qu’on ne peut immobiliser un camion atelier. Ils peuvent aussi intervenir occasionnellement dans l’un des 12 centres d’Henri Vergari.

«Nous avons été formés en interne à la réparation des vitrages», expliquent-ils . «Et il nous arrive de combler le manque d’effectif dans les centres quand il y a des arrêts maladie ou pendant les vacances», précise G. Vergari.

Pour le moment, Stéphane et Gautier se suffisent à eux-mêmes, grâce à la présence d’une troisième technico-commerciale, Marjorie Bœuf. Mais il n’est pas dit qu’avec l’intensification des tournées dans les parcs, il n’y ait pas besoin… d’un nouveau Repar’Man !